16.12.2010
Femme corps sous l'emprise des marchants de chair.
Les Femmes-Corps de Lerotimor
Dédié à ceux qui souffrent sans en connaître la raison,
Autre qu'exister, dans un Monde à l'abandon. Corps de femme, regarde les vagues
Au loin un navire à la coque lourde
Bras musclés aux mains sans bagues Les hommes violents m'ont rendu sourde Quand vient l'heure du grand marchandage
L'or et l'argent volent les corps d'enfants
Sous les yeux fuyants des nobles passants. Commerce ignoble des chaines et des cages. Je vends mon corps par lassitude.
La nature humaine à pour habitude
De changer l'or du cœur des femmes en pierre Commerce légal des monstres, marchands de chair Au grand bazar du vice et des servitudes
Passive et impuissante face à la cruauté
J'ai suivit mon homme là ou il le voulait
Regrets, blessures et amertume
Brisée au fer, soumise.
J'ai le gout du sang de l'enclume
Cruelle terre promise.
Je suis lasse de cœur, j'ai mal
Naguère j'avais combattu pour Korüne
A tes cotés Drena j'ai fait danser l'épée
Défendu et cru en ton idéal.
Un monde ou les Femmes ne sont qu'une
La guerre pour une cité en paix.
J'ai suivit un homme, un grand mal
J'ai but ses paroles et fuit ma terre natale
Je n'ai pas d'excuses, que des regrets.
Pardon Sualomée
Le cœur des hommes n'est pas prêt.
Approche lointain navire
Je porte la mort dans mon sourire.
Ivre de rage, je viens venger mes sœurs
Pour toi Drena. regarde moi.
Un corps perdu, cause des ravages En feu et flammes, voiles de la mort
Je suis une Torche de chair sans remords.
Du fer en fusion fait sombrer ma cage
Noirs pirates rejoignez le Gouffre
Là ou l'éternité est, Sang et Souffre.
Repose en paix Aimée de Toutes .Tu as choisis la Mort.
Au sombre destin, croisé sur ta route Tu as fais de ton Corps Vendue et à la merci des Joutes
L'Arme du Feu Phare Vengeance de Lerotimor. Puisse un jour dans le vieux Port. |
14:15 Publié dans Poéme d'internaute | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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